OM DHIYO YONAHA PRACHODAYAT Les chevaux fuyant le cri du silence, Le bruit des sabots enlace mes songes. J'ai ouvert mon âme sur le lac gelé. La brume dispersée, dans le creux de l'onde, Murmure ses secrets dans l'immensité, Pour ceux qui entendent, à tous ceux qui savent… OM DHIYO YONAHA PRACHODAYAT Savez-vous dit-elle, le temps suspendu Les ténèbres nourrissent le cœur de l'été, La chaleur soudaine forge l'ombre des glaces, Et la lune frémit du souffle divin. De la vacuité, du rêve éternel, S'instillent toutes les choses, dans la nuit des temps, OM DHIYO YONAHA PRACHODAYAT Puis l'enfant paraît, vêtu d'ignorance, De bonheur docile, subtil et curieux, Dans sa main se glisse, ce qu'il croit savoir. Son esprit se forme, dans l'autonomie. Quand il a grandi, il oublie sa terre, Piétine ses valeurs, et refait le monde Arguties des hommes, contre l'évidence, Le monde s'est créé au fil des pensées, Sur son axe dévié par nos frères en peine, La puissance d'aimer, tel un ouragan Viendra balayer les dires et les faires Baigné dans l'amour inconditionnel Les graines de l'espoir délieront les êtres OM DHIYO YONAHA PRACHODAYAT Sur le lac gelé, … La brume dispersée, … Murmure ses secrets, … À qui sait entendre, … … Les graines de l'espoir… Baigné dans l'amour… OM DHIYO YONAHA PRACHODAYAT |